Au quatrième siècle, l’empereur romain Constantin devient grand protecteur du christianisme. Dès lors, les pouvoirs politique et religieux ont cherché à christianiser les fêtes païennes. C’est ainsi que la naissance de Jésus a été célébrée le jour de la fête du solstice d’hiver fixée à l’époque le 25 décembre. Cette célébration et cette date n’ont aucun fondement biblique.

Mais la personne de Jésus est évidemment chère au cœur de tout chrétien. Plus de sept siècles avant sa naissance, le prophète Esaïe avait annoncé : « Voici la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel (Dieu avec nous) ». Et de ce petit enfant qui, à sa naissance, a été couché dans une mangeoire, il dit aussi : « On appellera son nom : Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Prince de paix » (Esaïe 7. 14 ; 9.6).

Le jour de Noël est censé rappeler le grand sujet de joie annoncé aux bergers de Bethléem (Luc 2. 8-20). Mais que Dieu nous accorde de recevoir ce merveilleux message : Dieu est venu parmi les hommes. Jésus le divin Sauveur, dans son abaissement, est descendu sur la terre comme un petit enfant. Sa vie parfaite, sa mort sur la croix pour nous et sa résurrection, tout cela devrait être un sujet de joie, d’espérance et d’adoration, non pas un jour, mais tous les jours de l’année !