L’écrivain Pierre Loti déclarait qu’il voudrait bien croire à l’évangile mais qu’il ne pouvait pas, même si le Christ lui avait manqué dans sa vie.

Il écrivait aussi : « Sans la croix et la promesse qui illumine le monde, l’homme reste dans l’obscurité, sur le chemin de la mort. Qui peut imaginer cette peur incessante lors de la réflexion chaque soir et chaque matin ! Christ ne peut être remplacé par autre chose ; car jamais dans les moments les plus sinistres de ma jeunesse passée, jamais dans le temps de fatigue extrême, jamais dans la douleur de la séparation et l’horreur des funérailles de mes proches, je n’ai senti autre chose que ce terrible vide éternel. Mais si nous nous trouvons au bord de la fosse où tout se désintègre, où l’on perçoit l’immensité de l’inconnu, par-delà toutes les religions humaines qui ne satisfont pas, la promesse de Christ est la seul réalité. En dehors de cette personnalité encore rayonnante du Christ, tout est terreur et obscurité ».

Après avoir tenu ces propos, l’écrivain a-t-il quand même accepté par la foi ce salut divin ? Nous l’ignorons. Quel drame de ne pas reconnaître en Jésus le seul moyen d’être sauvé pour avoir la vie éternelle !

Notre raison peut souvent nous entrainer dans des impasses. Seule la foi conduit à Dieu qui nous a montré son amour et la vérité en envoyant son fils unique « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).