2 Timothée 4.7 « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. »

Beaucoup dirons que lorsqu’ils prennent le temps d’échanger avec des personnes aînées, combien de fois ces dernières font parts de regrets, d’objectifs non atteints, de luttes et de défaites ?
La question est là, que reste-t-il derrière une vie lorsque celle-ci arrive à la fin de la course ?
Un jour un homme a dit « Ce n’est pas le début d’une vie que nous devons regarder, mais sa fin. » En effet, le démarrage peut être bon, le combat peut être bon, mais si à la fin de la course, il ne reste rien, si le cœur s’est détourné de Dieu, la course peut-elle être remportée ?

Dans sa lettre à Timothée, Paul fait mention d’un constat sur sa propre vie. Sans aucune prétention, ni mise en avant de sa part, il nous évoque un exemple à retenir pour nous-mêmes.

J’ai combattu le bon combat :

En temps normal, la vie n’est-elle pas une lutte quotidienne ? Le combat fait partie aussi de la vie du croyant, et doit se mener jusqu’à la victoire totale, jusqu’à ce que sonne le gong final. Cependant, ne nous trompons pas de combat, combattons le bon combat, celui qui mène à la victoire par Christ. Le combat de la foi, c’est garder au quotidien son cœur, une vie d’intimité avec Dieu. Il s’agit de combattre contre tout ce qui cherchera à détourner notre cœur du véritable objectif.

J’ai achevé la course :

Quelle satisfaction lorsque vous arrivez au bout de la course, de l’effort donné ! Quel que soit la course que nous menions, tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie, la course n’est pas finie et la récompense ne peut être acquise.
Cette course pour être valide, doit être effectuée selon les règles. On ne parle pas ici d’application de préceptes humains, ni de s’imposer un cadre religieux, mais de courir selon les règles établies par Dieu dans sa Parole que nous devons découvrir au quotidien. Sa volonté, que nous courrions et achevions la course pour remporter le prix.

J’ai gardé la foi :

Dans un monde en très net recul concernant la foi, chaque croyant est appelé à garder celle-ci. La Bible ne parle pas d’avoir une compréhension intellectuelle de la foi, mais de garder celle qui nous parle de confiance filiale en Celui qui a tout mis en œuvre pour que nous puissions aller jusqu’au bout.

Garder la foi, c’est garder la vision du divin, quel que soit la situation par laquelle nous passons, quel que soit l’épreuve que nous vivons, il nous faut courir avec foi.

A quelques mètres de l’arrivée, que nous puissions un jour dire comme Paul « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. » et entendre Jésus nous dire « Entre bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître. »

David Klaric