De Gethsémané à la croix

Judas vient de trahir son maître. Il fait nuit, des soldats saisissent Jésus, ils le lient et l’amènent chez Anne, parent du souverain sacrificateur. Là, on le frappe au visage pour la première fois. Puis chez Caïphe où les chefs religieux se sont assemblés, plusieurs faux témoins se succèdent pour l’accuser. Jésus ne répond pas. Tous le condamnent et veulent sa mort. On lui crache au visage. On le frappe. Pierre le renie trois fois.

Il est livré au gouverneur romain, Pilate, qui le juge innocent. Jésus est renvoyé chez Hérode, qui le traite avec mépris, le revêt, par dérision, d’un vêtement resplendissant et le renvoie à Pilate. Le gouverneur tente de le faire relâcher. En vain.

On revêt Jésus d’un vêtement de couleur pourpre, on le couronne d’épines, et on l’expose ainsi au regard de la foule. D’un seul cri, elle exige la libération de Barabbas, un meurtrier, et réclame la crucifixion de Jésus. Pilate le fait fouetter. Des soldats s’assemblent autour de lui dans la cour du palais. On le dépouille de la pourpre et on le revêt de ses propres vêtements. Jésus garde le silence. Il est emmené jusqu’au Golgotha pour être crucifié.

Cet homme, du nom de Jésus, n’est autre que le fils de Dieu. Pourquoi n’a-t-il pas fait valoir son innocence ? « Christ a souffert pour vous » (1 Pierre 2. 21)

Puis sur la croix, « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18)